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28/12/2009

Le ciel peut attendre

Johnny également à ce qu'on raconte.
Mon père s'accroche aussi.
George a failli se ramasser un piano sur la tête.

Ahmadinejad devrait il craindre quelque chose ?
Aux dernières nouvelles, Besson ne s'est pas étouffé avec sa dinde.
Je n'ai pas été à la messe de Minuit. Je ne crois pas en Dieu. Je ne pardonne pas à ceux qui m'ont offensée. Encore moins aux autres.
Et si je me remettais un peu de crème Yves Rocher sur le nez ?
Les herbes c'est bon pour la santé.
Les passagers du vol 253 de la Northwest Airlines sont priés d'embarquer...
Tout le reste dans votre journal préféré.

En exposition, quelques assemblages de Joseph Cornell pour patienter en attendant la fin de l'année (n'hésitez pas à cliquer sur le lien, il y a de très beaux fonds d'écran à télécharger).


 






Et en bruit de fond, une chanson de Michael Jackson. Heaven can wait.


21/12/2009

Silence dans le poste


C'était bizarre ce matin de se reveiller sans la voix de Nicolas Demorand. Suite à une grève d'une certaine partie... et à la place la douce Loane qui chante Danse...
Où irons nous danser ce soir ?
Ca tombe bien aujourd'hui l'hiver commence. On ne s'en était pas vraiment aperçus depuis une semaine n'est ce pas Lulu ?
Je vais en profiter pour faire la trève des confiseurs.
Mais pas la grève des papillottes.
J'admire mon nouveau frigo chaque fois que je rentre dans ma cuisine.
Samedi soir, j'ai été voir La Route. Epopée initiatique post-apocalyptique.
Que sera notre Demain ? Qu'allons nous offrir à nos enfants et à ceux qui vont venir ensuite ?
Où iront-ils danser ?
Petite rediffusion d'une note écrite il y a quelques années :

"Nous nous acheminons vers la fin de l’année dans un brouillard assez vertigineux. Où allons-nous ? Que deviendrons-nous une fois les brumes dissipées ? Quel soleil renaissant viendra réchauffer nos vieux os ? Quelles idées baroques viendront éveiller nos cerveaux engourdis ? Quels êtres neufs apparaîtront une fois nos oripeaux arrachés ?

Regarder la vie à travers la brume et des lunettes de myopes, quelle drôle d’idée ! Avancer à tâtons les mains tendues dans l’espoir de trouver son chemin ? Non mieux, celui de trouver l’autre sur son chemin. Celui qui prendra cette main gelée et la réchauffera. Celui qui la tiendra bien fort pour éviter que l’on trébuche. Celui que l’on suivra même les yeux fermés tant la confiance sera dans ce geste. La main tendue.
C’est comme sur ces photos floues, ratées paraît-il, où l’on voit les gens dans une ébauche de mouvement. Ce bras qui a bougé, ce visage qui s’est tourné. Vers quoi, vers qui ? Sûrement pas vers l’objectif qui était là pour saisir l’immobilité. Vers la vie qui appelle. Vers l’espoir d’un mieux, d’un bien. Même fugitif, même passager.
Nous nous acheminons tranquillement vers la fin de l’année. D’un pas lent, presque traînant. Une grosse envie de tourner une page, encore une. Mais envie aussi d’en finir en beauté. Se retourner sur le pas de la porte et dire adieu. Regarder ces mois envolés. Matins sourires. Nuits chagrines. Demi-sommeils et journées radieuses. Sourires et larmes entremêlés.
Nous nous acheminons…"

Ou iront-ils danser demain ?
Leurs yeux brilleront-il encore ?

Source Photo : Life Magazine.



28/07/2009

Longtemps j'ai cru que Merce Cunningham était une femme







Le chorégraphe américain Merce Cunningham est décédé le 26 juillet à Manhattan, à 90 ans. La nouvelle a été annoncée le 27 juillet par la Cunningham Dance Foundation.

Un chorégraphe qui s'en va, c'est comme un poète qui disparait. La flamme s'éteint mais la lumière reste. En ce moment, je reste souvent à ma fenêtre. Je regarde le ciel et les nuages qui passent. Les jours raccourcissent et l'été a déjà pris du plomb dans l'aile. Les vacances approchent et la famille se prépare à faire la noce ce week-end. Retrouvaille avec les anciens et les plus jeunes. Encore une semaine à regarder le ciel et partir vers d'autres horizons. Pieds dans l'eau et chien tout fou sur la plage. Les années se suivent et ne se ressemblent pas. C'est tant mieux finalement. Il vaut mieux déchirer certaines pages de mauvais romans et en réécrire d'autres. Plus belles, plus lumineuses. Et ranger les vieilles photos dans des boites poussiéreuses avec celles des autres étés. Et regarder les nouvelles. Instants précieux qui passent et qu'on voudrait graver dans sa mémoire à tout jamais. Prendre le temps. C'est important. Et faire un pas de danse sur le trottoir en souriant aux passants. J'aurais tant aimé que la vie soit une comédie musicale finalement...

Et toi tu lis quoi ?

Je regarde en replay l'émission sur le Livre préféré des Français : il s'agit d'un livre de Sophie Grimaldi intitulé Il est gran...