Ce matin, pas réveillée, le nez dans mon thé, j'écoute les informations.
Après la Grèce, l'Espagne tangue et le Portugal chavire.
Je demande au spécialiste maison des affaires internationales si ça craint de ce côté là.
Ca craint répond-il.
Et de se lancer dans des grandes explications (il est plus réveillé que moi) sur Trichet, Merkel, l'inflation et la déflation, les dettes que certains devront payer sur plusieurs générations, les banques (ah les banques, il y avait longtemps).
L'énormité des chiffres annoncés me parait tellement... énorme. A ce niveau là ça ne représente plus rien tellement c'est gros.
Imaginons.